Articles avec le tag ‘collants’
Bonjour à toutes et à tous.
Cette semaine, je suis un peu fatigué, alors je vous ai fait une liste des microjupes et minijupes qui ont fait sensation au cinéma.
- Dans le film « Billy le menteur » de John Schlesinger, Julie Christie fit sensation, déboulant dans les rues de Londres, en 1963, donc avant que la minijupe ne soit popularisée.
- Dans la série « Star Trek » des années 1960, les officiers féminins portent toutes des collants et des minijupes très courtes.
- Dans le film « A Snake of June » de Shinya Tsukamoto, l’actrice Asuka Kurosawa porte une microjupe sans culotte en dessous. De même, Sharon Stone en brillante psychopathe dans le film « Basic Instinct » ose porter une minirobe sans culotte en dessous.
- Dans le film « Barbarella » de Roger Vadim en 1968, Jane Fonda fit sensation en minijupe et bottes longues. Elle chanta « These Boots Are Made for Walkin’ » minijupée et bottée, ce qui fit beaucoup pour rendre populaire la mode minijupe / bottes longues. Son influence sur la mode perdure encore aujourd’hui. Cette chanson, devenue un symbole de l’émancipation des femmes pendant les années 1960, fut au départ chantée par Nancy Sinatra en 1966, toujours minijupée et bottée.
- Dans le film « Prête à tout », Nicole Kidman interprète le rôle d’une jeune femme qui s’habille de manière très sexy et porte presque toujours des tailleurs minijupe.
Voilà, c’est tout pour cette semaine. Vous êtes de plus en plus nombreuses et nombreuses à visiter ce blog et je vous en remercie (la barre des 800 visites par mois selon Google Analytics a été dépassée ; le blog a 3 mois et 9 jours).
La semaine prochaine, on parlera des kilts.
A très bientôt.
Guillaume du site infojupes.info
Source : Wikipedia
Bonjours à toutes et à tous.
Eh oui, j’ai été un peu silencieux ces derniers jours mais j’avais beaucoup de choses à faire.
Comme promis, voici mon article sur la minijupe au cours des années 2007 et 2008.
La minijupe est aujourd’hui portée par des femmes de tous âges et en toutes saisons, pour des occasions courantes (cours, travail, loisirs, …) ou plus formelles (mariage, rendez-vous d’affaires, rendez-vous galants, …). Dans ces derniers cas, elle est parfois portée avec une veste assortie (tailleur minijupe).
Là vous avez la classe !
En hiver, elle est souvent portée avec des bottes en cuir, ce qui en accentue le caractère séduisant.
Si vous n’avez pas de bottes en cuir, restez simplement sur des bottes foncées, type noires ou marrons, sauf si votre minijupe est blanche.
Le port de la minijupe s’est beaucoup développé en hiver avec le développement des collants épais, voire des leggings de couleur car il « n’y a pas plus fashion » d’après le Figaro Madame du 31 mars 2007.
En 2008, la minijupe adore le maxi : la minijupe en jeans se marie à merveille avec le pull oversize col V et des bottes de biker. Elle peut aussi se mettre avec un pull près du corps et des bottes cavalières, ou encore avec des collants de laine, des bottes plates et une veste structurée égayée par un foulard.
Les bottes plates, c’est en toute saison sauf l’été !
Grâce aux collants opaques et leggings, l’ensemble minijupe-bottes est l’atout de l’hiver : N’hésitez pas à en user et abuser !
La mode des bottes portées avec une minijupe « continue de faire des ravages » en 2008 d’après guibo.be du 20 février 2008, et la mode présentée à Milan en septembre 2008 propose « la combinaison bottes de cuirs / minijupes qui cette année sont plus courtes, beaucoup plus courtes, que les années précédentes. En toile, en laine, en coton ou en jeans : un classique ! Elles sont omniprésentes dans une collection qui encourage le port du collant fantaisie, qu’ils soient à carreaux, à pois, violet ou de couleur prune » d’après le Petit Journal du 23 septembre 2008.
Quant à la styliste Garence, elle continue de conseiller, en janvier 2007, la tenue col roulé moulant, minijupe, bottes noires hautes et collants opaques.
(je suis d’accord avec elle, sauf pour les bottes trop hautes)
Ce conseil est repris dans tout le monde occidental.
En Europe par exemple, la championne olympique néerlandaise de natation Inge de Bruijn, ou des personnalités de la TV, telle Flavie Flament, suivent cette mode.
Pour les jeunes japonaises, la mode classique reste simplement au port col roulé / minijupe / bottes.
Fin 2008, la minijupe est toujours aussi courte mais le froid lui permet de s’échapper du rayon sexy pour devenir un vrai vêtement basique, qui, grâce aux collants opaques associés aux bottes, reste la mode naturelle de l’hiver.
Au printemps et en été, portez-la plutôt avec un legging peu épais / transparent (ou jambes nues s’il fait trop chaud, ça ne dépend que de la température) et surtout des chaussures à talons !
(si vous voulez être sexy bien sûr, tout dépend après de l’endroit où vous vous trouvez !)
Voilà pour les infos sur la minijupe au cours des années 2007 et 2008 et quelques conseils au passage.
Comme d’habitude, n’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous si vous avez une question (je ne mords pas !).
Dans le prochain article, je vous parlerai de la jupette dans le sport et des « coups d’éclat » qui ont eu lieu dans ce milieu…
A très bientôt.
Guillaume de infojupes.info
Chose promise, chose dûe. Dans le dernier article, je vous annonçais que je parlerai du début des collants.
C’est parti !
La démocratisation de la jupe courte favorise l’essor des collants qui viennent remplacer les bas, et se portent généralement de couleur (eh oui, c’était funky à l’époque).
La généralisation des collants assure alors un nouveau confort, au grand malheur des amateurs de porte-jarretelles qui disparaissent peu à peu, le collant étant considéré « plus décent que le bas ».
Qui dit minijupe, dit collant assorti pour l’accompagner.
Le succès de la minijupe fait exploser le marché des collants, si confortables et pratiques que les femmes ne les ont pas abandonnés depuis (et vous avez raison !).
L’idée du collant, qui jusqu’alors était exclusivement porté par les danseuses est reprise par les industriels et commercialisée sous le nom de Mitoufle (j’avoue, aujourd’hui, ça ferait ringard).
En 1999, l’historien français Vincent Duclert écrit :
Le slip panty, par sa simplicité, illustre les dessous d’une nouvelle génération qui trouve dans la minijupe et les collants, particulièrement ceux multicolores de Dim, l’expression de cette liberté accomplie. Le porte-jarretelles, assimilé à des mœurs révolues, disparaît de cet univers de non-lingerie, mais réapparaît vingt ans plus tard lorsque la lingerie féminine se voit à nouveau affecter une fonction érotique.
Dans le prochain article, je parlerai de la minijupe dans les années 1970 !
N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous. Ca fait toujours plaisir.
Dans cet article, nous allons parler de la minijupe.
La minijupe est une jupe très courte, droite ou plissée, dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses (au-delà, il s’agit d’une jupe et non plus d’une minijupe).
Il y a également la microjupe, plus courte et dont l’ourlet est juste en-dessous des fesses.
Le port de la minijupe, inspiré par la styliste anglaise Mary Quant en 1965, est associé au port de bottes (en vinyle à l’origine, puis en cuir). Ce vêtement a été vite populaire en Occident.
Devenue un des symboles de la libération de la femme, la minijupe a fait partie de l’évolution des moeurs vestimentaires chez la gente féminine.
Le succès considérable de la minijupe entraîna la création des collants et la disparition progressive des bas.
Depuis, elle a toujours évolué et s’est toujours modernisée.
