Articles avec le tag ‘vêtement’

Bonjour à toutes et à tous.

Cette semaine, l’article sur Jean-Paul Gaultier.

Jean Paul Gaultier, né le 24 avril 1952 à Arcueil (Val-de-Marne), est un styliste français, fondateur de la société Jean-Paul Gaultier SA, membre de la Chambre de la Haute couture. Il est directeur de création pour la collection de prêt-à-porter d’Hermès de 2004 à 2010. En 2011, le magazine Challenges le classe 500ème fortune française avec une fortune estimée à 60 millions d’euros. Jean-Paul Gaultier est considéré comme un symbole de la culture française et internationale.

Jeunesse et début de carrière

Jean-Paul Gaultier est né à Arcueil dans une famille modeste de la banlieue parisienne, fils unique d’une mère caissière et d’un père comptable. Il est entouré de parents affectueux et d’une grand-mère bien-aimée qui l’initie à la couture, alors qu’il est très jeune. C’est ce milieu qui sera une des sources d’inspiration de ses futures créations. Le jeune Jean-Paul faisait déjà, alors qu’il n’avait que six ans, des expériences « stylistiques » sur son ours en peluche, après avoir découvert des corsets, dans une malle de sa grand-mère, qui deviendront les symboles de sa future marque. À 15 ans, il dessine les esquisses d’une collection de vêtements pour enfants.

C’est après avoir vu le film Falbalas, de Jacques Becker, qu’il se décide à faire de la couture sa profession. Il envoie ses croquis à Pierre Cardin. Le jour même de ses dix-huit ans, il intègre la prestigieuse maison de couture, où il restera un peu moins d’un an avant de rejoindre Jacques Esterel, puis, en 1971 l’équipe de Jean Patou.

La marque Jean-Paul Gaultier

En 1974, il revient tout de même chez Pierre Cardin, qui l’envoie aux Philippines afin de dessiner les modèles destinés au marché américain. La même année, il lance sa première collection au Palais de la Découverte à Paris, mais c’est en 1976 qu’il se décidera à créer sa propre griffe, Jean-Paul Gaultier SA. Malheureusement sa première ligne ne rencontre pas le succès voulu et Jean-Paul Gaultier pense alors à tout abandonner. C’est la maison Kashiyama qui, en lui demandant de dessiner une ligne de vêtements pour sa marque, lancera vraiment Jean-Paul Gaultier.

Les années 1980 voient la marque grandir et connaitre un succès fulgurant. En 1997, il crée une collection haute couture appelée « Gaultier à Paris ». Plus tard avec cette même marque, il propose une collection de prêt-à-porter pour homme. En 2006, il crée la marque Gaultier, une ligne unisexe à destination des hommes.

En 1985, il crée une ligne de produits pour enfants à bas prix intitulée « Junior Gaultier ». En 1988, une tenue Junior Gaultier est choisie par Jeff Banks comme robe de l’année. En 1994, JPG par Gaultier remplace Junior Gaultier et lance une ligne de vêtement unisexe. Sans grand succès, la ligne disparait puis revient en 1997. En 2009, Junior Gaultier ou Jean-Paul Gaultier en collaboration avec le groupe Zanier ont lancé une collection junior. En 2011, ils lançent une collection pour bébé.

En 1992, il lance Gaultier Jeans, une ligne de vêtement basé sur le jeans qui s’inspire de la rue et qui devient, en 2004, Jean-Paul Gaultier.

En 2004, il devient directeur du prêt-à-porter femme chez Hermès jusqu’en 2010. Hermès International possède 35%, puis 45% de la société Jean-Paul Gaultier et des rumeurs circulent en 2008 sur un possible rachat. Finalement, c’est l’entreprise Puig en 2011 qui rachète les 45% que possède Hermès International et qui devient propriétaire de la marque (hors parfums). Jean-Paul Gaultier devient le directeur artistique de son ancienne maison.

Par ailleurs, il existe une gamme d’accessoires comme des bijoux pour dames, la maroquinerie, des chaussures et des lunettes Jean-Paul Gaultier. En 2009, la marque Gaultier représente 31 millions d’euros de chiffre d’affaires.

La semaine prochaine, je continuerai sur Jean-Paul Gaultier.

Très cordialement.

Guillaume du site infojupes.info

Source : Wikipedia


Bonjour à toutes et à tous.

Voici l’article sur Mary Quant.
:-)

Mary Quant est une couturière britannique née le 11 février 1934 à Londres. Elle fait partie des créateurs ayant donné naissance à la minijupe.

Née dans le Kent, Mary Quant étudie l’illustration à l’université de Goldsmith avant de décrocher un poste chez un couturier. En octobre 1955, elle s’est associée à son mari, Lord Alexander Plunket Greene, et leur comptable Archie McNair, pour ouvrir une boutique de vêtements sur Kings Road à Londres : le « Bazaar ».

À la suite des bonnes ventes obtenues pour un modèle innovant de pyjamas, et se trouvant insatisfaite de la variété de vêtements qui lui étaient présentés, Mary Quant décide de créer sa propre ligne de vêtements. Travaillant au départ uniquement seule, elle emploie par la suite une poignée de machinistes. En 1966, elle travaillait avec dix-huit fabricants différents en concurrence.

Création de la minijupe

Ses jupes devenaient de plus en plus courtes depuis 1958, un développement qu’elle considère pratique et libérateur, permettant aux femmes de courir après un bus.

La minijupe, qui l’a rendue célèbre, est devenue la référence de la mode des années 1960. La minijupe était également développée par André Courrèges, et il y existe un désaccord qui m’empêche de dire qui a eu l’idée le premier. Mary Quant a nommé la minijupe d’après son modèle de voiture préféré, la Mini.

En 1961, Mary Quant ouvre un second Bazaar à Knightsbridge et, vers 1965, elle exporte déjà vers les États-Unis.

Pour répondre à la demande, elle s’engage dans la production de masse, mettant en place le groupe Ginger. Sa popularité est à son apogée dans les années 1960, époque durant laquelle elle produit la courte « micro-minijupe« , le maquillage « boîte de peinture », et les imperméables en plastique. Elle était décrite comme leader de la mode en dehors de Paris. À la fin des années 1960, elle lance le short (« hot pants« ), qui est sa dernière création de mode. Durant les années 1970 et 1980, elle s’intéresse aux accessoires de maison et au maquillage.

En 1988, Mary Quant dessine l’intérieur de la nouvelle Mini (1000) Designer (originellement appelée la Mini Quant, mais on changea son nom car les diagrammes de popularité étaient contre le fait d’avoir le nom de Quant sur une voiture).

Elle avait des sièges rayés en noir et blanc avec un tableau de bord rouge. Les ceintures de sécurité étaient rouges, et les sièges conducteur et passager étaient signés en haut à gauche. Le volant portait également la signature de Mary Quant.

Les phares, les garde-boue, les poignées de portes et les pare-chocs étaient gris mat, en lieu et place des classiques finitions noires ou chromées. Deux mille véhicules furent disponibles à la vente en Grande-Bretagne dès le 15 juin 1988 ; un certain nombre de mini supplémentaires furent fabriquées pour les marchés étrangers. L’édition spéciale de la Mini fut présentée en deux couleurs, en noir et en blanc laiteux.

En 2000, elle a démissionné de son poste de directrice de Mary Quant Ltd, sa compagnie de cosmétiques, après un rachat par un groupe japonais. Il existe plus de 200 boutiques aux couleurs de Mary Quant au Japon, où la mode Quant garde une certaine popularité.

Mary Quant a un fils, prénommé Orlando.

Elle est membre du Chartered Society of Designers, et gagnante de la médaille Minerva, plus haute récompense de la Société.
En 1966, elle fut promue Membre de l’Ordre de l’Empire britannique pour services rendus à l’industrie de la mode.

Laurent Voulzy lui a consacré une chanson.

La semaine prochaine, je vous parlerai d’André Courrèges.

Cordialement.

Guillaume du site infojupes.info

Source : Wikipedia

Bonjour.

Cette semaine, malgré que j’ai toujours beaucoup de travail à côté de ce blog, je vais vous parler du kilt aujourd’hui (le kilt à notre époque).

Le kilt est devenu une tenue habituelle pour les grandes occasions, les mariages par exemple, de la même façon que le haut-de-forme et la queue-de-pie en Angleterre, la jaquette en France ou le smoking en Amérique. Il est désormais porté par quiconque, peu importe sa nationalité ou ses origines.

Bien qu’il puisse se porter avec une cravate blanche (c’est-à-dire une veste de frac), il est plus habituel de le voir porté avec une cravate noire (veste de smoking).

Les kilts sont devenus de plus en plus répandus comme vêtement de ville. Il n’est pas rare du tout de voir des kilts faire leur apparition dans des pubs (bars) écossais et irlandais, et il devient de plus en plus fréquent de les voir sur les lieux de travail. Il se porte alors avec des chaussures noires, des chaussettes écrues roulées sur la chaussure, et peut-être même un tee shirt. On peut être un peu plus habillé en portant une chemise boutonnée et un pull, et même une veste de sport.

Souvent, le kilt et ses accessoires sont loués pour les grandes occasions, car l’ensemble du costume traditionnel coûte assez cher.

Aujourd’hui, les kilts plus légers avec de 3 à 5 mètres d’étoffe gagnent en popularité pour les randonnées, les bals (ceilidhs) et les matchs de foot et de rugby (chez les spectateurs).

Le kilt moderne est plissé en plis plats ou en plis ronds avec les plis cousus et le bas n’allant pas plus loin que le milieu du genou. De nos jours, un tissu plus léger est souvent utilisé.

Le kilt est traditionnellement réservé aux hommes, bien que des femmes se soient aussi vêtues d’un kilt, ou de jupes dessinées d’après des kilts. Les femmes joueuses de cornemuse portent fréquemment des kilts.

Les jeunes femmes portent également des jupes plissés semblables à des kilts.

Les supporters de football, de rugby et des sports celtiques portent aussi le kilt, à l’occasion.

Pour les militaires, le kilt est un vêtement lourd de sept à huit mètres de laine, chaud, aux trames caractéristique d’un clan (ou famille, organisation, ville, région ou pays) et qui descend jusqu’au-dessus du genou. Au Canada, un régiment militaire porte le kilt, les Black Watch, et certains régiments historiques, entre autres les 78th Fraser Highlander.

Comme toutes sortes de robes, le kilt est soumis aux caprices de la mode. Depuis les années 1980, des kilts sont apparus dans des matières comme le cuir, le jeans, le polyviscose (mélange de polyester et de viscose) et l’acrylique. Des couleurs unies ont aussi été utilisées à la place du tartan, ainsi que des motifs camouflage, prisé surtout par les Nord-Américains.

Même si ces vêtements peuvent déplaire aux traditionalistes, ils apportent la preuve que le kilt a toujours sa place dans le monde de la mode, et qu’il continue à évoluer.

La semaine prochaine, je vous parlerai du kilt en tant que symbole de la nation celte.

A bientôt.

Guillaume du site infojupes.info

Source : Wikipedia



Dans cet article, nous allons parler des origines de la minijupe.

Pendant l’antiquité, alors appelée tunique grecque ou jupette des soldats romains, elle est surtout portée par les esclaves ou les soldats masculins.

Petit à petit, elle sera remplacée par des tuniques plus longues, des pantalons et des culottes.

Au Moyen Age, apparaissent les pantalons pour hommes, alors portés sous leurs armures.

Bien plus tard, arrivera l’installation de la mode « pantalons pour les hommes et jupes pour les femmes ».

Toutefois, le port de la jupe pour hommes perdurera jusqu’à l’arrivée de la Révolution Industrielle (années 1800).

Lors de son spectacle au théâtre des Folies Bergère à Paris en 1926, Joséphine Baker porte une sorte de minijupe composée uniquement de bananes. Il s’agit ici d’un costume de scène uniquement et non d’un véritable vêtement.

La jupe courte fait son retour, au féminin, à travers le sport : la Française Suzanne Lenglen abandonne le costume usuel de tennis qu’elle porte encore à l’occasion des Jeux olympiques d’été de 1920 pour une robe signée Jean Patou à partir de 1921. Cette robe présente deux caractéristiques qui font débat : les bras sont totalement dénudés et la jupe plissée s’arrête au-dessus du genou.

C’est ensuite dans le patinage artistique, aux Jeux olympiques d’hiver de 1928 à Saint-Moritz, où la Norvégienne Sonja Henie se présenta pour la première fois en jupe courte. Grâce à ses mouvements audacieux, et libérés du port de la jupe longue, elle y fit sensation.

Dans le prochain article, je parlerai de la minijupe dans les années 1960.

Dans cet article, nous allons parler de la minijupe.

La minijupe est une jupe très courte, droite ou plissée, dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses (au-delà, il s’agit d’une jupe et non plus d’une minijupe).

Il y a également la microjupe, plus courte et dont l’ourlet est juste en-dessous des fesses.

Le port de la minijupe, inspiré par la styliste anglaise Mary Quant en 1965, est associé au port de bottes (en vinyle à l’origine, puis en cuir). Ce vêtement a été vite populaire en Occident.

Devenue un des symboles de la libération de la femme, la minijupe a fait partie de l’évolution des moeurs vestimentaires chez la gente féminine.

Le succès considérable de la minijupe entraîna la création des collants et la disparition progressive des bas.

Depuis, elle a toujours évolué et s’est toujours modernisée.